Vous êtes ici : » Asie du Sud » Inde
Page 1 sur 137 Résultats 1 à 10 sur 1364
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Suivant
Bulletin EDA n° 478 du 01/02/2008
Le 20 janvier dernier, à New Delhi, 80 intellectuels catholiques ont rédigé un projet de réponse à la lettre adressée par 138 théologiens et religieux musulmans aux chefs des Eglises chrétiennes, dont le pape Benoît XVI (1). Réunis par l’Islamic Studies Association (ISA), groupe fondé en 1979 à l’instigation de la Commission pour l’œcuménisme et le dialogue interreligieux de la Conférence des évêques catholiques de l’Inde, les chercheurs, principalement des experts du christianisme et de l’islam, ont souhaité apporter à cette lettre « une réponse chrétienne dans une perspective indienne », ainsi que l’a expliqué le P. George Gispert-Sauch, jésuite d’origine espagnole, installé en Inde depuis 1949.

Bulletin EDA n° 478 du 01/02/2008
« Se convertir à l’hindouisme, fuir ou mourir sont les seules options que nous ont laissées les fondamentalistes hindous », a confié à la mi-janvier Birendra Digal (1). Protestant, il a été contraint, avec toute sa famille, de fuir son village de Mundarigam pour se réfugier dans une autre bourgade du district de Kandhamal, en Orissa. Depuis, il vit caché avec ses proches, dans la crainte de représailles. Son cas n’est malheureusement pas isolé, puisque, selon des sources locales, plusieurs dizaines de familles de la région ont reçu des menaces. Le 25 décembre dernier, dans le seul village de Mahasingh, 25 familles chrétiennes, après avoir été menacées, ont été converties à l’hindouisme.

Bulletin EDA n° 478 du 01/02/2008
Au Kerala, lors d’une assemblée qui s’est déroulée à Kottayam du 11 au 13 janvier 2008, les catholiques knanayas, composante de l’Eglise catholique de rite syriaque au Kerala (1), ont expressément demandé que leur archevêque puisse exercer sa juridiction au-delà des limites de l’Etat du Kerala, dans lequel elle est confinée. Les responsables du diocèse font valoir que plus d’un quart de la communauté knanaya vit aujourd’hui en-dehors du diocèse et ne peut donc bénéficier de la pastorale à laquelle elle aspire.

Bulletin EDA n° 477 du 16/01/2008
« L’Etat doit pouvoir assurer la sécurité des chrétiens et protéger leur vie et leurs biens. Nous sommes très inquiets pour la communauté chrétienne de Kandhamal, qui n’est toujours pas en sécurité », a déclaré, le 2 janvier dernier, le cardinal Toppo (1), président de la Conférence épiscopale d’Inde (CBCI, Catholic Bishops’ Conference of India), après avoir rencontré, à l’archevêché de Cuttack-Bhubaneswar, des victimes des attaques antichrétiennes perpétrées pendant les fêtes de Noël dans le district de Kandhamal, en Orissa (2). Le prélat a également rencontré le Premier ministre indien, Manmohan Singh, pour attirer l’attention sur le « tragique » de cette série d’attaques « injustifiées ».

Bulletin EDA n° 477 du 16/01/2008
Au Gujarat, consternées par les résultats des dernières élections législatives qui ont donné la victoire au BJP, le parti nationaliste hindou (Bharatiya Janata Party, Parti du peuple indien), les minorités religieuses s’attendent à vivre des jours plus sombres, du fait d’une possible recrudescence d’attaques antichrétiennes ou antimusulmanes dans l’Etat (1).
Bulletin EDA n° 477 du 16/01/2008
Trois jours après avoir été violemment attaqués par des extrémistes hindous à la sortie de Badiya, un village du Gujarat situé dans une région peuplée d’aborigènes, proche de la frontière du Madhya Pradesh, dix-huit missionnaires salésiens et une religieuse dominicaine ont été accusés par la police d’avoir enfreint un décret interdisant les rassemblements de plus de quatre personnes. L’agression a eu lieu le 19 décembre, durant la période précédant la publication du résultat des élections législatives dans l’Etat, lesquelles ont été remportées par le parti nationaliste, le BJP (Parti du peuple indien) (1).
Bulletin EDA n° 477 du 16/01/2008
« Vivre notre vie de religieuse consacrée appelle à un regain de sens et de direction dans un monde caractérisé par une évolution technologique toujours plus rapide et une explosion de l’information. » Telle est l’une des affirmations que l’on trouve dans le communiqué publié à l’issue de l’assemblée annuelle des congrégations religieuses féminines en Inde, la 45e du genre, qui s’est tenue à Mangalore du 29 décembre au 1er janvier dernier. Durant quatre jours, ce sont près de 350 responsables de congrégations, représentant 92 000 religieuses, qui étaient réunies pour réfléchir et partager autour du thème : « Prophetic Mysticism: The Call of Empowered Religious Women » (1).
Bulletin EDA n° 476 du 01/01/2008
Au début du mois de décembre dernier, plusieurs centaines de personnes ont manifesté dans l’Etat de Goa contre la politique de développement économique menée par les autorités publiques. Les manifestants, qui ont agi en plusieurs lieux de ce petit Etat de la côte ouest du pays, sont parvenus à interrompre des travaux de terrassement ou de construction conduits sur des terrains bénéficiant du label de Zone économique spéciale (Special Economic Zones, SEZ). Pour le P. Maverick Fernandes, qui dirige le Conseil pour la paix et la justice sociale de l’archidiocèse catholique de Goa, ces manifestations et leurs conséquences indiquent que « les efforts entrepris par l’Eglise commencent à porter du fruit » et que ce qui était au départ un mouvement soutenu par la seule Eglise catholique prend de l’ampleur et revêt une dimension « populaire ».
Bulletin EDA n° 476 du 01/01/2008
Le 17 décembre dernier, le ministre-président de l’Etat de l’Andhra Pradesh, Y. S. Rajasekhara Reddy, un protestant (1), participait à une célébration œcuménique de Noël à Hyderabad, capitale de cet Etat du sud de l’Inde où les 3,5 millions de chrétiens représentent 4 % de la population. Il a profité de l’occasion pour annoncer aux chrétiens que son gouvernement cédait aux revendications des principaux responsables d’Eglises chrétiennes de l’Etat, de voir retiré un projet de loi relatif aux biens fonciers des Eglises chrétiennes. Rajasekhara Reddy s’est engagé à ce que ce projet ne soit pas soumis au vote des parlementaires tant que les organisations chrétiennes concernées et l’Etat ne se seront pas mis d’accord sur le contenu de ce texte législatif.

Bulletin EDA n° 476 du 01/01/2008
« Aucune autre institution que l’Eglise n’a autant contribué à redonner dignité aux dalits. » C’est par ces mots que, le 9 décembre dernier, le président (speaker) du Parlement du Bihar, Uday Narayan Choudhary, a rendu hommage au rôle joué par l’Eglise catholique dans l’émancipation des dalits, à l’occasion de la cérémonie d’installation de Mgr William D’Souza, 61 ans, nouvel archevêque catholique de Patna (1).