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Bulletin EDA n° 462 du 01/05/2007
Plus de 150 participants, dont les délégués de 78 centres de soin et de soutien aux malades du sida, gérés par l’Eglise catholique, ont participé à la conférence organisée par la Commission pour la santé de la Conférence des évêques catholiques de l’Inde, avec le soutien de l’ONUSIDA et du Catholic Medical Mission Board, basé à New York.
L’attention prodiguée aux patients ainsi que le travail effectué dans la lutte contre la propagation du sida ont particulièrement été salués par les représentants de l’Inde et de l’ONU. Déclarant que l’aide du gouvernement leur serait garantie, Sujata Rao a indiqué, selon l’agence ENI (1), que « les personnes touchées par le virus réagissent beaucoup mieux aux médicaments quand ils reçoivent des soins et de l’amour ».
« L’ONU va offrir tout son soutien à votre travail », a promis Denis Brown, directeur national d’ONUSIDA en Inde, aux associations catholiques. Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a décidé, avec la collaboration du NACO, de financer 45 centres qui seront ouverts par l’Eglise catholique aux quatre coins du pays.
Selon l’ONUSIDA, l’Inde est le pays qui compte le plus de personnes séropositives au monde, avec 5,7 millions de cas, devançant l’Afrique du Sud qui en compte 5,6 millions (2). Disposant de plus de 2 000 lits dans ces centres spécialisés, en plus de ceux proposés dans leurs hôpitaux de médecine générale, l’Eglise catholique est le plus important prestataire privé de soins aux malades du sida.
(1) Ecumenical News International, 18 avril 2007
(2) Le NACO estime que 5,2 millions d’Indiens sont atteints par le virus.
(3) Au sujet de la mobilisation des Eglises chrétiennes, voir EDA 380, 389, 399, 407, 421, 422 et 430